La patrimonialisation de lโEtat et le clientรฉlisme tant dรฉcriรฉs ces derniรจres annรฉes, persistent de plus belle avec la gouvernance Pastef.
La seule appartenance ร un parti politique ou le soutien ร un homme politique ne doit faire bรฉnรฉficier de privilรจges quelconques, qui sont de nature ร rompre lโรฉgalitรฉ des citoyens devant la loi.
En effet, comment comprendre, malgrรฉ toutes les insuffisances de la justice, que de prรฉtendus auteurs dโinfractions deviennent subitement, et en dehors de toute procรฉdure judiciaire, des victimes privilรฉgiรฉes ?
LโEtat de droit, cโest avant tout, la soumission de lโEtat ร la loi. Or, aucune loi, aucune jurisprudence et mรชme aucune logique, ne peut justifier que des personnes poursuivies par la justice, bรฉnรฉficient de la qualitรฉ de victimes et soient indemnisรฉes sans dรฉcision judiciaire.
Depuis lโaccession de Pastef au pouvoir, les rรจgles du jeu dรฉmocratique sont dรฉsormais ร gรฉomรฉtrie variable, au service dโun parti et de son chef qui se permettent tous les excรจs et ร qui on semble tolรฉrer tout. La dรฉmocratie et lโEtat de droit sont-ils encore en pรฉril ?
๐๐๐ซ๐๐ก๐ข๐ฆ๐ ๐๐๐ฆ๐ข๐๐จ๐ฎ ๐๐๐ฆ๐ ๐๐ข๐ญ ๐๐ฎ๐ ๐ ๐๐๐ฆ๐
๐๐ซ๐ฬ๐ฌ๐ข๐๐๐ง๐ญ ๐๐ฎ ๐ฉ๐๐ซ๐ญ๐ข ๐๐๐๐